LN SURFIL la dernière expo de 2014.


Ln Surfil est une artiste discrète mais active. 

Après le WIP de la Villette cet été, elle a posé ses toiles sans le XXVIIème. LM s’y est rendue un soir et ça aurait mieux de jour du à la scénographie mais l’intention du lieu était bonne et les oeuvres intéressantes. Le découpage, le COLLAGE sont ses maîtres mots comme l’animation. Une artiste si sensible, dont le travail très circulaire ces derniers temps demande une force, une résistance, un calme et une persévérance. Tous ses travaux sont longs et délicats, simples de complexité, hypnotiques.

Elle fait aussi partie de l’association LE MUR.

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Pour suivre son travail : cliquer ici

« Plasticienne depuis une vingtaine d’années, Hélène Laxenaire alias Surfil intervient dans des champs artistiques les plus variés, allant de l’illustration graphique à l’image animée, en passant par le décor mural et théâtral. C’est l’image en mouvement qui est au cœur de son travail.
De sa rencontre avec Jean Faucheur en 2002, Hélène Laxenaire va développer une approche urbaine de son travail tout à fait originale. En collaboration avec le collectif Une nuit, produit alternatif du squat « arts et toits », elle se confronte à la création d’affiches au format publicitaire 4x3m qu’elle visualise comme des captures d’écran et qu’elle met en œuvre dans la rue. L’idée de considérer le cadre de ces formats comme une toile de cinéma la pousse à créer des séries d’affiches de grands formats, dont les dessins s’enchaînent dans un immense « image par image » urbain. »

NOUVELLE EXPO ANNUELLE AU MUSEE EN HERBE


Bon L doit avouer que Tintin ce n’est vraiment pas un de ses héros. Le petit belge explo-colonisateur n’est pas dans le genre de ce qu’LM. Mais le traitement de cette expo pourrait bien être intéressante, non pas pour la polémique mais pour la scénographie. Mettre en avant les objets et oeuvres d’Art des pays que le maître de Milou a traversé. La notoriété du héros de Hergé permettra peut-être à certains de découvrir la Culture des différentes civilisations et d’en dépasser l’oeil colon. A voir donc surtout que jusqu’ici le Musée en Herbe fait un sans faute et qu’L vous le dit une fois encore ce n’est pas un musée d’état !!!

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Dossier de Presse : 

Du 12 février au 31 août 2015
En 2015, à l’occasion des 40 ans du Musée en Herbe, Tintin pose sa valise à Paris.
Le Musée Hergé de Louvain-la-Neuve en Belgique est l’invité du Musée en Herbe.
Les trésors d’Hergé seront exposés, enrichis par des œuvres de musées et de galeries.
Un parcours « Tintin » sera également organisé dans différents lieux et musées de la capitale.

première salle

BONJOUR HERGÉ !

Les visiteurs découvriront une évocation de l’architecture spectaculaire du Musée Hergé à Louvain-la-Neuve, réalisé par Christian de Portzamparc.

Des dessins et planches originales retraceront la surprenante diversité de l’œuvre de Georges Remi, alias Hergé : homme de presse, graphiste, lettreur, illustrateur, affichiste, caricaturiste … et bien sûr, dessinateur de bandes dessinées. Tintin et Milou, mais aussi tous les personnages emblématiques de la série, seront présentés : le capitaine Haddock, les Dupondt, le professeur Tournesol, Bianca Castafiore. Seront également exposés le précurseur de Tintin, Totor, ainsi que les héros des autres séries imaginées par Hergé : Quick et Flupke, les gamins de Bruxelles, de même que Jo, Zette et Jocko.

deuxième salle

Passionné d’art, peintre lui-même, Hergé était un collectionneur.
De nombreux objets de musées l’ont d’ailleurs inspiré, comme la célèbre statuette Arumbaya de L’Oreille cassée.

Afrique, Amérique, Egypte, Chine, Tibet… Tintin, héros globe-trotter, découvre des cultures et des objets, témoins des civilisations rencontrées. Il va au musée et côtoie dans ses aventures des voyageurs qui eux-mêmes ont ramené dans leurs malles des objets de leurs explorations.

Au cœur de l’exposition, des vignettes agrandies des albums de Tintin seront confrontées aux œuvres d’art et objets ethnologiques originaux.

UNE VISITE AVENTURE

Les visiteurs se mettront dans la peau de Tintin grand reporter et découvriront l’exposition à l’aide du livret-jeu.

TINTIN à PARIS : Un parcours « Tintin à Paris » sera organisé dans différents musées et lieux parisiens.

Prêt d’œuvres originales :

Musée Hergé à Louvain-la-Neuve, Musée du Louvre,
Musée du quai Branly,
Musée Guimet à Paris,

galeries et collections privées.

ADDICT GALERIE – VIKINGS & PANTHERS


Vikings & Panthers Gilles Elie COHEN

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Communiqué de presse

En 1982, le photographe Gilles Elie Cohen rencontre les « Vikings » sur un terrain vague de la Villette, dans le nord de Paris. C’était une bande de gamins « Cats » (en argot américain, un « cat » est un mec cool), une sous-culture rock’n’roll fifties, qui mettait en avant la fête, la danse, les costumes années 50 voyants, et l’amour des belles bagnoles vintage. Ils s’inspirèrent des « Del Vikings » qui avaient été dans les années 50 le premier groupe de Rock’n’roll qui comptait des blancs et des noirs. Leur style, la musique qu’ils écoutaient (le Rock’n’roll des origines, avec de nombreux artistes afro-américains) les opposaient à d’autres clans qui fréquentaient la scène Rock’n’roll : les Teddy Boys et les Rockabilly Rebels. Gilles Elie Cohen commence à traîner avec la bande jour et nuit et à les suivre dans leurs virées, leurs fêtes, et leurs concerts. Il entame alors un travail photographique de fond en s’immergeant dans leur univers. C’est dans la foulée qu’il fait connaissance avec les « Black Panthers », une autre bande composée surtout de jeunes antillais, qui fréquentent le même milieu. Les « Black Panthers », qui eux avaient emprunté leur nom aux activistes américains, peuvent être considérés comme les précurseurs des bandes « antifas » et « chasseurs de skins » qui vont défrayer la chronique à partir de 1985. Leur style sportif (arts martiaux) et vestimentaire (blousons inspirés de l’US Air Force) sera repris par les Ducky Boys, Red Warriors et autres Black Dragons, qui se donneront pour vocation de combattre et de chasser les skins néo-nazis des rues de Paris. Rapidement les « Vikings » (qui se faisaient aussi appeler les « Del Vikings ») comptèrent une centaine de membres, fréquentèrent les boîtes de nuit à la mode et imposèrent la loi dans certains quartiers de la ville. Le destin de l’un d’entre eux, Petit Jean, dont le portrait est présenté dans l’exposition Vikings & Panthers à la galerie ADDICT, est assez révélateur de cette frénésie. Après avoir fait partie des « Del Vikings », il rejoint les punks de la Fontaine des Innocents en 1983 et commence à suivre la Raya de La Souris Déglinguée. Ensuite il découvre le psychobilly énervé du groupe anglais The Meteors, qu’il suit jusqu’en Angleterre, où il vit dans des squats. Revenu à Paris à la fin des années 80, il serait décédé à la suite d’embrouille à la station de métro Stalingrad. La Souris Déglinguée lui a consacré une chanson, Little John, qui figure sur leur dernier album Les Toits du Palace. Appartenant à un passé complètement révolu, ces jeunes défendaient à leur façon un style et une rage de vivre authentiques. Ils représentaient aussi une culture originale, exigeante, avec des codes précis et une musique qui n’était pas mainstream. C’est aussi une réflexion universelle sur le temps qui passe et les rêves cruels de la jeunesse, où l’innocence et la candeur côtoient la violence la plus féroce. Filo Loco Après le Punk et le Grunge, le Rockabilly des 80’ s’invite à la galerie ADDICT !

La Galerie ADDICT & Laetitia Hecht présenteront du 6 Février au 28 Mars 2015 les photographies de Gilles Elie Cohen dans l’exposition Vikings & Panthers. A l’occasion de la sortie de l’ouvrage Vikings & Panthers aux Editions Serious Publishing, le photographe Gilles Elie Cohen et les auteurs Jean-William Thoury et Pascal Szulc seront présents pour une dédicace le soir du vernissage le jeudi 5 Février 2015 de 17h à 21h.

« Je ne sais pourquoi, les deux bandes s’affrontèrent violemment, un soir, dans le quartier de Montmartre. Nos relations commençaient à s’estomper. Il y avait de moins en moins de rendez-vous. On se taisait à mon approche. Les scènes de violence devinrent fréquentes. Une vingtaine d’années plus tard je réalisai un film sur d’aléatoires retrouvailles. Plusieurs étaient morts de façon violente. J’avais le sentiment d’une tragédie que le film essaya d’exprimer. Un champion du monde de boxe thaïe, un des meilleurs acteurs français, quelques trafiquants, un commerçant prospère, quelques paisibles pères de famille. Des destins égarés dans les banlieues. Un fugitif sur une île dans les Antilles. D’autres me fuyaient. Et d’autres encore qui s’accrochaient à des rêves en lambeaux. Et moi, aussi… pas beaucoup mieux. Il restait ce reportage que j’avais voulu intemporel. Une révolte brute et éternelle. La vague suivante était déjà née. La furie, la rage, la violence, montrait déjà son visage derrière le rictus d’Elvis. » Gilles Elie Cohen, Amsterdam, 2014 « Rock contre la montre », un film de Gilles Elie Cohen, 60 minutes, Arte, 2000

Exposition du 6 Février au 28 Mars 2015 Mardi – Samedi 11:00 – 19:00                                       14/16 Rue de Thorigny 75 003 Paris T : +33(0)1 48 87 05 04

info@addictgalerie.com http://www.addictgalerie.com

Vernissage le Jeudi 5 Février 2015 de 17:00 à 21:00


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De New York à Tokyo, de Paris à Sao Paulo, graffeurs, skaters, danseurs, street-artists de renommée internationale ou illustres inconnus, tous expriment leur créativité dans nos rues…
Une exposition et des ateliers, organisés par l’association All Boards Family et l’Agence culturelle, permettront de découvrir cet univers artistique.

Une exposition sur l’art urbain : un parcours d’une centaine d’œuvres et objets d’artistes de renom d’ERNEST PIGNON ERNEST à OBEY en passant par SPACE INVADER, JEF AEROSOL ou encore MR BRAINWASH. L’exposition présente un panorama de productions nées dans la rue, des années 70 à nos jours et témoigne du foisonnement et de la variété des techniques, des styles, des supports, des idées et des messages propres à l’art urbain. Elle est réalisée grâce à la complicité de Bob Jeudy, collectionneur, commissaire et président des associations Ateliers de l’Etoile et Le Mur à Paris et de Jérôme Masson de l’association All Bords Family de Coulounieix-Chamiers.


Programme

Vernissage le vendredi 23 janvier à 17h30
avec Dolàn Xakò | musique (dolanxako.bandcamp.com)
et Skinjackin | graffitis corporels (skinjackin.com)

Exposition
Entrée libre du mercredi au vendredi de 13h à 17h, le samedi de 14h à 18h

Visites et ateliers (sur réservation)
– Accueil de groupe du mardi au vendredi de 9h à 17h
– Ateliers graff, skate et sérigraphie animés par All Boards Family mardi et jeudi de 10h à 12h

Sessions de skate animées par All Boards Family les samedis 24 janvier, 7 et 28 février de 14h à 18h

Entrée libre

GALERIE MATHGOTH – EXPO COLLECTIVE


La galerie Mathgoth la joue collectif en accueillant, du 16 janvier au 12 février 2015, des artistes urbains venus des 4 coins du monde.

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Message


D’aucuns luttent et passent un message. L’Art fut, est et sera toujours vecteur de message, celui d’un sentiment émotionnel, sociétal , politique ou autre. // Some struggle And deliver a message. Art has been , is And Will always be vector of message, wether It is an emotional social political or wathever feeling . /home/wpcom/public_html/wp-content/blogs.dir/5ee/29787354/files/2014/12/img_0479.jpg

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