Aica Caraïbe du Sud

L’art peut – il se passer de commentaire (s) ?

Cette question abordée en juin dernier lors de la conférence de décrochage de l’exposition d’Ernest Breleur, Le vivant passage par le féminin,  présentée à la Fondation Clément avait fait débat lors d’un colloque au MAC VAL il y a dix ans.

Vaut – il mieux laisser le champ au choc esthétique individuel et solitaire ou tendre la main au public via la médiation ?

Certains supportent difficilement les discours, immanquables accompagnateurs des œuvres d’art qu’ils jugent importuns. Le seul contact avec l’œuvre suffirait à quiconque pour en jouir dans une révélation spontanée et universelle.

 Pour d’autres, l’oeuvre ne vit qu’à travers les multiples commentaires, les diverses appropriations  qu’elle suscite. Elle engendre des interprétations qui en retour l’enrichissent.

On pourrait être tenté d’appliquer aux arts visuels cette  phrase de la préface de Charmes de Paul Valéry qui condamnait  l’indétrônable explication de texte…

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