DIASPORA Projet Art Contemporain


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L a besoin de vous. Embarquée l’année dernière à bord d’une première édition de DIASPORA à la POOL ART FAIR, L vous a sollicité il y a quelques jours pour un financement participatif. Mais il est temps de vous faire comprendre pourquoi cela lui tient tant à coeur.

Pour que ce projet puisse être viable, à quelques jours de l’événement L vient encore vers vous car le pari des 3000 euros manquants au budget n’a pas encore été rempli, mettant donc en péril cette édition. Malgré les difficulté de la vie que nous traversons tous, nous vous sollicitons, L vous sollicite, en espérant que vous savez à quel point la place de l’Art dans l’évolution humaine est primordiale et que  les institutions ont d’autres chats à fouetter et ne sont plus aussi généreux qu’auparavant. C’est donc à votre responsabilité que nous faisons appel en espérant qu’elle se traduise par votre générosité.

DIASPORA | PooL Art Fair Guadeloupe 2016

Thierry Alet, malgré ce que certains détracteurs se complaisent à dire, développe une énergie monumentale pour tenter de créer une véritable dynamique autour de l’Art Contemporain en Guadeloupe. Nombres d’artistes vivent sur cette « excroissance » qui a définitivement sa véritable identité. Mais nombres d’entre eux ont aussi fait le choix personnel ou/et professionnel de s’expatrier.

Trois d’entre eux ont participé l’an dernier à la première édition (Françoise Semiramoth, , Catherine Seznec  et Rony Sidon). Lors des échanges avec ces trois artistes basés à Marseille, Paris et Dublin, la même problématique revenait en boucle identique à cette question qu’L se pose depuis si longtemps et qu’L avait enfin l’occasion d’exprimer devant un public majoritairement décontenancé, bouleversé, dérangé.

L’Art « guadeloupéen » même et surtout à l’extérieur du territoire doit il être estampillé comme tel ? Ne serait-ce pas lui fermer la porte de l’ART avec un grand A, (comme le Street Art qui n’est pas totalement considéré par tous comme art contemporain) ? Ou au contraire doit-on mettre en avant son origine pour permettre le rayonnement d’une culture même si elle est empreinte d’autres ? Ou encore, le fait d’avoir quitter le territoire permet-il encore au artistes Diaspora de pouvoir revendiquer leur origine comme un label identitaire ou artistique ?

Les avis sont divergents, les échanges furent emprunts d’émotion, de bouleversement, mais la question était posée.

Cette année, à nouveau, grâce à d’autres artistes, SHUCK ONE, MARIE AIMER, ROMAIN GANER qui acceptent de faire partie du voyage, nous prolongerons cette introspection dans l’échange et tenteront la création de cette passerelle entre ceux qui sont « lokal » sans titre péjoratif aucun et ceux expatriés sans plus de titre péjoratif, par choix ou non d’ailleurs …

Encore merci à ceux qui soutiennent l’Art Contemporain en Guadeloupe en étant sponsors, partenaires, participants, public, critiques, acteurs du partage de l’information et font avancer et circuler les idées, pour que le monde avance et qu’il n’avance pas sans la Guadeloupe …

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