JAZZEFFIQ épisode 1 / une Histoire


685_100623370575_2672_n

L suit les soirées de ce collectif depuis déjà plusieurs saisons, il était donc temps d’en dire du bien.

Créé en 2006 par OFFMIKE après une soirée mémorable d’anniversaire, Le Beatmaker décide de se lancer en constatant que ses invités apprécient ses choix musicaux, qu’ils sont nombreux et qu’ils en redemandent. Alors, tout jeune qu’il est,  il contacte quelques uns de ses compères, Djs, ambianceurs, Mcs, musiciens et photographes. Le collectif jusqu’en 2007 comptent bon nombres d’entre eux ; entre autres Hermosdef (décédé en 2008 mais qui reste un des membres très présent) , Babaflex ou Dj Baba, DJ Jim et bien sûr son créateur Offmike, qui sont aujourd’hui le coeur du collectif (3 is a Magic Number après tout).

Des Coulisses où ils prennent en charge des soirées sous le toit de JP Mano,  ou lors de nombreuses rencontres comme au Djoon, dont le dernier rendez-vous en date est le « Hello Panam » ou des soirées très prisées comme la « UNITY », en nom propre ou encore chacun de leur côté (détails dans les épisodes suivants sur chacun des acteurs …)

10805365_10152600941204580_531007897_n

Ils se complètent tant par leurs ascendances (artistique), leurs expériences, leurs influences. Leur envie à ce jour, proposer un véritable Show comme le font ou l’ont fait leurs prédécesseurs et modèle : Jazzy Jeff, Premier et autres grands entertainers.

Ils ont investi le Paname, la Favela Chic, Les Cariatides, Le Lup, L’Elysée Montmartre,  Le Downtown Café, Nouveau Casino, Café Charbon ;  enflammer des ouvertures de concerts, Black Milk, Little Brother, Talib Kweli… ;  partager des collaborations Back to basics/ Soulissime, Free Your Funk, Beat and Juice/Co2, La Reunion.

Leur désir faire bouger dans un esprit : « PEACE,LOVE, UNITY & HAVING FUN » et jusqu’ici tout va bien. LM

599240_10151576840375948_44414056_n

HERMOSDEF  « was a talented photographer that we used to call « The Soul Catcher ». He was born in Paris in 1975, the 3rd child of migrants from Ivory Coast, West Africa.
The 2 great passions of his life were music and photography. Because he didn’t want to choose one over the other, he decided to intimately entwine and combine these 2 worlds in his work.
While Hip Hop and Soul have always been with him ever since he could remember, he became interested in photography while doing a media course during his 5 years of higher education in London (1997).
He made the switch to digital in 2002 and has been addicted ever since.
He had been told that his pictures had a « whole lot of Soul ». He used to call his art AFROPICS.
HermosDef passed away on December 26th, 2008. He has now joined the Paradise of the Great Artists. But as long as we’ll keep on loving and expanding his Art, a part of him will still be alive. Forever.
Because his Art touches us so, let’s the others being touched by it their turn… »  from is FB infos.

Son FLICKR en cliquant Ici

DELI DROP US grocery


16328_293158577556280_6319310079325726552_n

Ouverte il y a un an LES PETITES GOUTTES, se porte bien et s’enrichit à quelques mètres d’une épicerie US, la DELI DROP.

En attente d’un rendez-vous qui aurait du être professionnel (mais après plus de 30 minutes d’attente, no comment …) L est assise à une terrasse assez surréaliste, rue pajol, vous ne voyez pas ? Une esplanade enclavée entre La Chapelle , Stalingrad et rue riquet, un triangle qui jouxte « la misère » parisienne depuis si longtemps que plus personne ne s’y aventurait jusqu’à ce que promoteurs et élus décident de redonner un visage « propre » à cet endroit aussi. Définir parisien ? Clairement pas celui des photos de Doisneau  …

A première vue une totale mixité car sur les trottoirs on a la chance de croiser toute la population française et son mélange culturel et puis une fois à la terrasse le décor change. Vous n’êtes pas dans un traditionnel bistrot parisien, ni dans un resto de quartier d’ailleurs. Population uniforme, jeunes, jeunes familles, trendy, hipsters, ils sont là, très Wasp quand même. Cette terrasse est évidement très agréable agrémenter de bambous à chaque extrémité, l’intérieur  tout autant, chaleureux, friendly, cosy, et pris d’assaut (sans résa pas de dîner les vendredis & samedis soir).

« Les Petites Gouttes » est une entreprise très courageuse, qui s’inscrit dans ce désir de mixité sociale encore moins évidente lorsque l’on tient un commerce. Et sa direction s’associe avec une véritable américaine,californienne,  pour ouvrir en parallèle une épicerie « DELI DROP » dans laquelle on trouve les  vrais véritables produits US, au goût de nostalgie, auxquels on pense, rêve lorsqu’on en revient.

C’est une chouette tentative qu’L tenait à vous faire partager, L y a englouti un vrai HOT DOG CLASSIC comme dans les trucks New Yorkais, le relish en moins (arrivé entre temps). Une équipe très dynamique et sympathique, un lieu dans l’air du temps et US.

1392031_305021163036688_5747569390334291884_n

L M et souhaite à ces deux adresses de s’acclimater au quartier et de se faire adopter (ce qui au vue de la clientèle ne sera pas simple) par les djeunes du quartier qui pourraient se considérer chasser d’un territoire qui restent leur terrain de jeu !

MARY PRINCE Monologue sans perdre Haleine


Invitée à la deuxième première car la pièce a déjà vécu il y a quelques mois, L était conquise par le sujet. L’Histoire vraie, d’une esclave, son journal, ses mots, sa vie, Mary Prince a vécu au XIXème siècle dans différentes îles britanniques suivant ses maîtres, vendue plusieurs fois.

Un monologue puissant, un texte simplement émouvant aux larmes, exécuté avec brio par Souria Adèle connue pour son stand up, magnifique femme blessée mais forte et toujours déterminée donne une voix à une célèbre inconnue. Ceci dans une première mise en scène d’ Alex Descas inquiétante dans un premier temps mais laissant place aux mots et offrant des pauses à la comédienne mais aussi aux spectateurs car l’Histoire est dure, si dure et sans compassion bien que peu de détails déplacés.

« Le récit de Mary Prince a été publié en 1831 à Londres, sous le titre de The History of Mary Prince. A West Indian Slave Narrative. »

10641239_10152666976659463_7508264823125516451_n

Note d’intention :

Après avoir découvert le récit « Mary Prince », je me suis dit que pour plusieurs raisons
il fallait absolument retranscrire ce texte, le faire vivre.

Le vide historique
Trop peu de documents, de témoignages réels sur cette période de la traite négrière
existent. Nous ne disposons que de peu de noms, peu de photos, peu d’éléments pour
nous rappeler cette période. Seuls des dessins, des schémas de bateaux, le point de
départ et le point d’arrivée nous offrent des repères concrets. Pour le reste, ce sont des
écrivains ou des cinéastes qui arrivent de façon fictive, avec leur propre imaginaire, à
restituer la vie des esclaves durant la traite négrière.
Moi-même, qui suit originaire de la Martinique, j’ai eu du mal comme bien d’autres à
établir mon arbre généalogique. Il y a des vides qu’on ne peut pas remplir.
Ce texte est comme une photo. Il est vrai, authentique. Il s’agit bien d’une femme qui parle de sa vie d’esclave et de son affranchissement lors de son séjour en Angleterre et ce à la
première personne.

Un écho qui résonne encore
L’histoire de Mary Prince, est d’une modernité effrayante. Plus je le lis, plus il me ramène à la réalité de tant de personnes qui vivent ce que l’on appelle l’esclavage moderne.
C’est cette forme (un témoignage brut et immédiat), que je tiens à respecter. Je serai
au plus près du texte de Mary, même si, vu la longueur du récit, je suis obligée de
faire quelques coupes.
Je veux restituer toute l’intensité dramatique de ce texte, dans un seule en scène,
avec très peu dartifices. Cette forme légère me permettra de tourner le spectacle
plus facilement, sans être contrainte par un trop lourd dispositif.
Souria Adele

La Manufacture des Abbesses                                                                                                                  7 rue Véron, 75018 Paris – 01 42 33 42 03                                                                                        du  29 octobre 2014  au 31 décembre 2014

 

 

 

LAVO//MATIK in & out


Première visite dans ce lieu multi sympa. Des livres, Opus Délit en force,  cadeaux, de hauts mur pour accueillir une expo, des vitrines et des alentours à sa pâmer !!!

Rea One , finissage le 31 octobre belles pièces et malgré la pluie des visites c’est une preuve que l’adresse est bonne. LM !

Fall in Art Paris – Week end de Fair


Evidement, le week end du changement d’heure et dans ce sens tout le monde veut bien, une heure de plus de nuit ou de fiesta qui dirait non, L attendait ça avec impatience, mais surtout, c’est la semaine de l’Art Contemporain à Paris. Pour certains la rentrée c’est la fashion week, pour L , c’est la Art Week qui marque le début de l’hibernation. Mille et une foires, de la plus « grande » FIAC à celle de la rue. Le peuple des collectionneurs et des amateurs croisent celui des galeries et des artistes, les regards se croisent mais ne se voient pas ou font en sorte d’être vus … Monde particulier, et bien trop cher. Ce serait pourtant l’occasion de faire un super week-end culturel avec les enfants au lieu de les emmener dans les foires aux jouets, non ? vacances scolaires obligent. Mais ceux que l’on invite sont ceux qui ont les moyens de s’offrir les oeuvres, pas toujours facile d’accès, pour ne pas dire incompréhensibles. de 35€ à 10€, un vrai budget qui reviendrait à 100 € pour L seule. Après tout ce sont des foires, et le côté mercantile est indéniable , pourtant le reste de l’année, les galeries vous invitent aux vernissages et l’entrée en est libre … Rappelons nous que les autres foires et salons sont payants aussi, Foire de Paris, Salon de l’Auto ou de l’Agriculture, donc pourquoi l’Art ferait exception ? L vous laisse vous poser la question si ce n’est pas encore fait. Pour les salons d’Artistes why not ?

Il restait heureusement l’heureuse initiative de Nicolas Laugero Lasserre, qui après avoir combattu comme un lion, a imposé une dizaine d’artistes sous les Docks de la Cité de la Mode afin qu’il reste un peu de véritable Street Art, dans la rue, sur les quais, sans droit d’entrée. Mais qu’est ce que l’ « Off » icielle de la Grande à trouver à y rajouter , un café arty, et une voiture fashion française …  Mais pour se consoler, un des guerriers de Kouka vous accueille ! Ouffffff !

KATRE – KOUKA – LEK – GRIS1 – MADAME – MONKEY BIRD CREW – SOWAT – SWOON

Ce diaporama nécessite JavaScript.

FIAC 35€ – OFFicielle 15€ (sauf programmation Street Art et les Hors les Murs Jardin des Tuileries et Jardin des Plantes) – SLICK ATTITUDE 12€ – YIA 12€ – OUTSIDER ART FAIR 25€ – ART ELYSEES 15€ – SALON ART SHOPPING 10€ – SHOW OFF VARIATION gratuit – LA NOCTURNE DES GALERIES PARISIENNES gratuit  mais un seul soir – et annulation de la Cutlog ( voir article de ARTnet en cliquant ICI

LE 13 addictif


Le XIIIème arrondissement de Paris grâce à différents acteurs comme les FRIGOS, les galeries ITINERANCE, MATHGOTH, le LAVOMATIK et les institutions jouent le jeu du STREET ART, de l’Art Urbain. Pour L une vraie source de réflexion, de respiration, d’inspiration juste le temps d’une balade sans but précis mais qui ramène L sans arrêt sur un même itinéraire, comme un rite initiatique qui dure puisque les pièces éphémères …

 

 

Des litho de ZLOTY ???


Une exposition de Zloty est toujours un véritable événement. Mais cette fois c’est encore plus que ça. Le pionnier du Street Art avant même que les trains soient défoncés aux USA,  avant nos premiers noms du mouvement français, d’une liberté sans précédent, Gérard Zlotykamien a.k.a ZLOTY n’a jamais voulu se lancer dans le principe Litographie jusqu’à qu’il soit convaincu par Mathilde Jourdain de faire un tour à l’Atelier qui réalise toutes les lithographies éditées par la Galerie Mathgoth. Là il est séduit mais ne baisse pas totalement la garde, y pense et trouve une solution originale et sans précédent : la Litho sera sur la signature, le reste c’est son boulot. Donc pas de reproduction, de l’original, du travail léché, du beau …

Communiqué

« Éphémères »

(Lithographies)

ZLOTY persiste et signe!
La galerie Mathgoth est très heureuse d’éditer                                                                                                                                                             la première lithographie de Gérard Zlotykamien.

Avec plus de 50 ans de carrière artistiques, ce ne sont pas les propositions qui lui ont manqué mais plus simplement l’envie. « A quoi bon reproduire 50 fois la même œuvre? Aucun intérêt! ».

Pour autant, après plusieurs années de réflexion ZLOTY a trouvé l’idée, le petit « truc en plus » qui change tout, le concept génial qui fait que cette édition devenait intéressante et même indispensable.
Une lithographie c’est tout simplement la reproduction mécanique d’une même pièce, chaque exemplaire étant signé de la main de l’artiste. Une fois encore Gérard Zlotykamien a décidé de sortir des sentiers battus. Seule sa signature et la date ont été imprimées en bas à droite et l’artiste a rehaussé chaque lithographie à la main en peignant sur chaque feuille une œuvre unique.

Gérard Zlotykamien et Erwann Galivel (chef d’atelier), lors de la réalisation de la lithographie chez IDEM

Par la suite, pour qu’aucun doute ne soit possible, ZLOTY a numéroté de sa main les 20 exemplaires (et les 10 épreuves d’artistes) sous le regard de Maître Frédéric Landez, huissier de justice à Paris. Ce dernier a apposé le sceau de son étude sur le verso de chaque œuvre.

Gérard Zlotykamien numérotant chaque exemplaire au crayon.

Infos pratiques :

« Éphémères (lithographies) » de Gérard Zlotykamien
Du 10 au 31 octobre 2014
Un catalogue sera édité à l’occasion de cette exposition