NATURE MORTE – Expo de LOR-K


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Toujours ravie des choix d’Elisabeth N’Dala, gérante de la Galerie Bab’s GAlerie à Bagnolet, le concept de LOR-K artiste de rue bien particulière investit le lieu du sol au plafond et surtout aux Murs, qu’elle a d’ailleurs repeints pour l’occasion ; des photos, des installations, une vidéo, des sculptures sonores et des tableaux 3D, résultats de ses actions de rue sur les marchés.

Elle utilise la rue de A à Z . Toute sa matière première de création vient de la rue, recyclée, ressourcée et reste dans la rue, dans le cas présent des déchets alimentaires abandonnés à la fin des marchés.

Artiste totalement dans l’air du temps, qui réveille un brin de conscience sur u lit de Persil, une nature morte de rue.

Avoir jusqu’au 29 septembre Mardi-Jeudi-Vendredi et Samedi de 14h à 19h –  et prolongations d’une semaine ensuite, sur rendez-vous.

Jetez un oeil ICI

PASS POUR LA SOIREE HELLO PANAM A GAGNER ICI


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Vous avez lu les  2 premiers articles de Quand LM sur Le Jazzeffiq ? Vous avez envie de les découvrir en live ? Ils vous offrent le droit d’entrée pour la soirée HELLO PANAM du 22 novembre (ce soir) …. 4 invitations restantes. Répondez à la question suivante  (avant 20h) en commentaire ou sur le lien FB de Quand LM (cliquez ici) :

Quels sont les 2 morceaux fétiches de Babaflex ?

On se voit ce soir ?????

JAZZEFFIQ – épisode 2 / BABAFLEX


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L a fini par coincé un des membres du Jazzeffiq une sérieuse bande de créateurs en matière de son et de soirées mais pas si sérieux que ça en matière de gestion de temps NDLR …

Le plus visible probablement est BABAFLEX, aka DJ Baba, celui qui enflamme les soirées Back to  Basics Soulissime au Bizz’Art, ces sets au Mama Shelter à Paris, Lyon ou à Toulouse, le Djoon, le Café Charbon, qu’ils organisent lui et sa clique de joyeux ambianceurs ou qu’on fasse appelle à ses services.                                                                                                                                        Après avoir crédité QLM des infos  du collectif, la conversation glisse naturellement vers ses propres choix, attentes, ambitions et sentiments. Celui qui se définit sur sa page comme « le mec qui fait danser les gens » cherche à suivre une éthique artistique. Son rôle ne se contente pas à celui de l’ambianceur, il voudrait que son audience comprenne que bien sûr les oldies sont goodies, que les hits sont imparables mais qu’il a le devoir de nous faire découvrir, de nous ouvrir à des morceaux à côté desquelles nous passons nous qui même passionnés n’en ont pas fait un métier à plein temps. Ses playlists sont d’ailleurs éclectiques même si son amour du Hip-Hop ne fait aucun doute. Celui qui si il devait être une machine serait un player de n’importe quelle sorte mais en mode Shuffle, pour se surprendre et surprendre les autres autant que possible. Mais pour ne pas devenir une vulgaire machine parce qu’il se revendique profondément humain il transmet avec cette conscience de responsabilité. l’ Ultra communiquant du collectif aime la récompense d’une audience idéalement celle qui accepte sa ligne musicale, de sa playlist qu’elle soit pointue, classique ou innovante, sachant bien que la plus grande difficulté c’est aussi son aptitude à s’adapter au ressenti de cette même audience qu’il capte la plupart du temps très très vite, mais ne lui évite pas quelques frustrations malgré tout. Sa récompense s’est qu’on lui demande le titre d’un morceau voir la playlist entière pour les plus courageux, qu’il voit  Shazam éclairée les smartphones et les esprits pour les timides. Bien qu’il aime toutes les soirées dont il fait brûler le toit, deux d’entre elles restent fétiches et référence : une certaine fête de la musique dans le XIX ème et la première UNITY. Il a tout autant besoin des puristes, des danseurs que des novices, du moment que rien ne l’arrête et quand L lui demande des morceaux en écoute systématique, il précise que bien que le systématique ne soit pas sa tasse de café, il citerait quand même : Fall in Love de Slum Village et Got til it’s gone de Janet Jackson . 

Un chouette MONSIEUR des soirées parisiennes que l’on retrouve aussi sur RINSE.fm, Mixcloud, Soundcloud ……..suivez le à partir d’ICI

EXHIBIT B – Pourquoi Polémiquer ?


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Depuis quelques jours L voit passer des posts incendiaires pour soutenir la pétition afin d’interdire l’exposition de Brett Bailey artiste Sud Africain qui a toujours basé son travail sur le questionnement de l’Afrique colonisée et post coloniale … L’argumentaire des pétitionnaires est  que ce n’est pas à un artiste « blanc » d’en parler, pas de cette manière et pas d’en un espace d’art publique financé par les finances publiques.

Excuse me ????

1- L’art a toujours été là pour dénoncer, sinon faire réagir, interloquer, réfléchir – Pari réussi pour cet artiste et son installation.                                                                                                                  2- Connaissez vous son travail, son histoire dans son propre pays avec les différentes communautés ?                                                                                                                                            3- A lui faire autant de pub n’avez vous pas peur de déclenchez la curiosité de bon nombre et ça s’est tant mieux pour lui.                                                                                                                         4- Pourquoi ces « noirs » figurants recrutés dans le pays où se tient l’expo n’ont pas refusé ce travail ? mort de faim ? Débiles ?                                                                                                             5- L’argent publique qui dénonce un acte généré par ce même pays ce n’est pas bien ?                  6- Enfin allez vous soutenir les oeuvres des artistes de notre communauté ou faites vous autant de bruit autour pour leur donner une visibilité, en dehors de Dieudo bien sûr ?

Tout ceci n’est que réponse épidermique à une attaque épidermique et passionnelle alors tentons de décortiquer tout cela à un niveau un peu plus réfléchi :

L est partagée en son for intérieur, ne pas passer pour une intellectuelle qui donne du crédit à un acte barbare envers sa communauté que certains d’ailleurs ne lui accorde pas le droit de défendre parce que seulement mulâtresse très lightskin … C’est vrai que depuis toujours le cul relativement africain entre deux chaises, L décide définitivement de se ranger du côté de l’humain. Jeune, animée par l’envie d’un monde plus juste, L militait, « UHURU » était son cri de ralliement. Après avoir compris que ne pas faire à l’autre ce que l’on ne veut pas qu’il nous soit fait était la vraie solution. Combien prône l’Amour mais ne l’applique pas. Bien sûr Malcolm X a été mon principal héros bien longtemps mais que pensez de Martin Luther King Jr et de Ghandi ? A-t-on le monopole de la souffrance ? Si d’autres humains veulent nous porter main forte alors nous leur crachons au visage ? Si l’on ne suit pas nos règles alors on ne peut pas nous aider ? Tout cela ressemble trop à de la dictature , au même lavage de cerveau fait depuis des millénaires d’hommes contre d’autres hommes tout cela pour garder le pouvoir les uns sur les autres. Mais là n’est pas le sujet n’est ce pas ?   Il s’agit d’Art !

Chacun réagit bien entendu différemment vis à vis de l’Art et tant mieux. Si cela n’évoque rien alors c’est raté (presque un anagramme) … Alors cette performance que dit-elle ? L’avez vous vu ? Avez vous rencontrez l’artiste pour comprendre son propos ? Avez vous vécu ce que lui a vécu ? Juger et condamner dans ces conditions ressemble bien trop  à de la censure, celle que l’on doit refusée, quoiqu’il advienne. Cette méthode d’expression vous choque : dites le si cela vous chante mais empêcher une telle démonstration serait une pierre de plus à notre manque de discernement. Ne faisons pas d’amalgame rapide en coupant court à nombres d’oeuvres qui parlent en notre nom. Il est vrai que moins d’artistes africains, déplacés ou non, sont visibles. Mais allons nous voir les expositions de leurs oeuvres ? Soutenons-nous leurs projets, leurs initiatives ? Avec quelle énergie nombre d’entre eux se battent chaque jour, comme tous las artistes ou presque, ceux qui les accompagnent, les représentent, les acclament ? Le même débat à lieu encore et encore sur le positionnement que doit avoir l’Art mais si un seul domaine devait conserver une absolue liberté ce serait bien celui ci !!!

Comparer cette oeuvre à un ZOO Humain comme cela a pu être fait lors de l’expo universelle, really ??? Pas un peu simpliste comme analyse sans vouloir offenser son auteur ? Bien sur que l’artiste évoque le Zoo Humain mais dans quel but ? Seul les blancs Bobos d’oberkampf sont à même de réagir à cela ? Please !!! Le sectarisme est-il votre réponse au racisme?

L veut qu’on la laisse voir cette expo. Demander la gratuité pour les africains et néo africains ne serait ce pas une autre solution, que l’on puisse en débattre en connaissance de cause. Demander des tables rondes sur le sujets en même temps que l’expo ? Demander la programmation d’artistes en citant leur nom auprès des commissaires du lieu ?

L  pense que cette pétition part bien entendu d’un bon et fort sentiment mais allons plus loin que des pétitions qui ne nous amènent décidément pas à réfléchir plus avant.

Commentez cela par un Oui pour l’expo ou un NON contre l’expo, non pas pour qu’L vous juge mais pour connaître le sens du vent qu’L ne suit que si L est déjà dans ce sens.

En cliquant Ici la Petition                                                              En cliquant là la programmation

JAZZEFFIQ épisode 1 / une Histoire


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L suit les soirées de ce collectif depuis déjà plusieurs saisons, il était donc temps d’en dire du bien.

Créé en 2006 par OFFMIKE après une soirée mémorable d’anniversaire, Le Beatmaker décide de se lancer en constatant que ses invités apprécient ses choix musicaux, qu’ils sont nombreux et qu’ils en redemandent. Alors, tout jeune qu’il est,  il contacte quelques uns de ses compères, Djs, ambianceurs, Mcs, musiciens et photographes. Le collectif jusqu’en 2007 comptent bon nombres d’entre eux ; entre autres Hermosdef (décédé en 2008 mais qui reste un des membres très présent) , Babaflex ou Dj Baba, DJ Jim et bien sûr son créateur Offmike, qui sont aujourd’hui le coeur du collectif (3 is a Magic Number après tout).

Des Coulisses où ils prennent en charge des soirées sous le toit de JP Mano,  ou lors de nombreuses rencontres comme au Djoon, dont le dernier rendez-vous en date est le « Hello Panam » ou des soirées très prisées comme la « UNITY », en nom propre ou encore chacun de leur côté (détails dans les épisodes suivants sur chacun des acteurs …)

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Ils se complètent tant par leurs ascendances (artistique), leurs expériences, leurs influences. Leur envie à ce jour, proposer un véritable Show comme le font ou l’ont fait leurs prédécesseurs et modèle : Jazzy Jeff, Premier et autres grands entertainers.

Ils ont investi le Paname, la Favela Chic, Les Cariatides, Le Lup, L’Elysée Montmartre,  Le Downtown Café, Nouveau Casino, Café Charbon ;  enflammer des ouvertures de concerts, Black Milk, Little Brother, Talib Kweli… ;  partager des collaborations Back to basics/ Soulissime, Free Your Funk, Beat and Juice/Co2, La Reunion.

Leur désir faire bouger dans un esprit : « PEACE,LOVE, UNITY & HAVING FUN » et jusqu’ici tout va bien. LM

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HERMOSDEF  « was a talented photographer that we used to call « The Soul Catcher ». He was born in Paris in 1975, the 3rd child of migrants from Ivory Coast, West Africa.
The 2 great passions of his life were music and photography. Because he didn’t want to choose one over the other, he decided to intimately entwine and combine these 2 worlds in his work.
While Hip Hop and Soul have always been with him ever since he could remember, he became interested in photography while doing a media course during his 5 years of higher education in London (1997).
He made the switch to digital in 2002 and has been addicted ever since.
He had been told that his pictures had a « whole lot of Soul ». He used to call his art AFROPICS.
HermosDef passed away on December 26th, 2008. He has now joined the Paradise of the Great Artists. But as long as we’ll keep on loving and expanding his Art, a part of him will still be alive. Forever.
Because his Art touches us so, let’s the others being touched by it their turn… »  from is FB infos.

Son FLICKR en cliquant Ici

DELI DROP US grocery


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Ouverte il y a un an LES PETITES GOUTTES, se porte bien et s’enrichit à quelques mètres d’une épicerie US, la DELI DROP.

En attente d’un rendez-vous qui aurait du être professionnel (mais après plus de 30 minutes d’attente, no comment …) L est assise à une terrasse assez surréaliste, rue pajol, vous ne voyez pas ? Une esplanade enclavée entre La Chapelle , Stalingrad et rue riquet, un triangle qui jouxte « la misère » parisienne depuis si longtemps que plus personne ne s’y aventurait jusqu’à ce que promoteurs et élus décident de redonner un visage « propre » à cet endroit aussi. Définir parisien ? Clairement pas celui des photos de Doisneau  …

A première vue une totale mixité car sur les trottoirs on a la chance de croiser toute la population française et son mélange culturel et puis une fois à la terrasse le décor change. Vous n’êtes pas dans un traditionnel bistrot parisien, ni dans un resto de quartier d’ailleurs. Population uniforme, jeunes, jeunes familles, trendy, hipsters, ils sont là, très Wasp quand même. Cette terrasse est évidement très agréable agrémenter de bambous à chaque extrémité, l’intérieur  tout autant, chaleureux, friendly, cosy, et pris d’assaut (sans résa pas de dîner les vendredis & samedis soir).

« Les Petites Gouttes » est une entreprise très courageuse, qui s’inscrit dans ce désir de mixité sociale encore moins évidente lorsque l’on tient un commerce. Et sa direction s’associe avec une véritable américaine,californienne,  pour ouvrir en parallèle une épicerie « DELI DROP » dans laquelle on trouve les  vrais véritables produits US, au goût de nostalgie, auxquels on pense, rêve lorsqu’on en revient.

C’est une chouette tentative qu’L tenait à vous faire partager, L y a englouti un vrai HOT DOG CLASSIC comme dans les trucks New Yorkais, le relish en moins (arrivé entre temps). Une équipe très dynamique et sympathique, un lieu dans l’air du temps et US.

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L M et souhaite à ces deux adresses de s’acclimater au quartier et de se faire adopter (ce qui au vue de la clientèle ne sera pas simple) par les djeunes du quartier qui pourraient se considérer chasser d’un territoire qui restent leur terrain de jeu !