JEAN MARC HUNT


ITW  LE 13 AOUT 2014 A SON ATELIER BAIE MAHAULT, GUADELOUPE

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L a rencontré le travail de l’artiste définitivement contemporain Jean-Marc Hunt sur le Web il y a quelques années par intermédiaire d’un autre artiste guadeloupéen international. Interpellée par des œuvres ou des séries toutes différentes, L souhaitait depuis un temps longtemps (traduction littérale du créole) rencontré cet « OVNI » de la planète artistique locale pour mieux appréhender la direction que Jean Marc Hunt donnait à sa création. Mais à 8000 kms de là impossible de ressentir, de vivre cette rencontre. Mais quand on veut, on peut et les voyages réservent toujours de nouvelles rencontres. C’est donc à son atelier de Baie-Mahault qu’il a invité L à découvrir son univers.

Son travail ne rencontre pas le public sans douleur et souffrance. Elevé à Strasbourg, « toyeur » sans le savoir, il s’inscrit dans le Street Art, celui vrai de la rue, en modifiant ce qu’il voit sur les murs, comme une évidence, une recréation, des tags et graffitis qu’il vient découvrir fréquemment à Paris. L’urgence dans laquelle il doit peindre est celle de celui dont la tête est mise à prix, non par les institutions de répressions mais par les auteurs des murs qu’il « vandalise ».

Arrivé en Guadeloupe en 2203, c’est l’ « Establishment » qui sera son premier ennemi. Il sent et voit les travers de la société qui l’entoure comme un chien dans un jeu de quille, met en lumière des dysfonctionnements qui ne seront révélés que des mois, des années plus tard sous forme de révolution régionale. D’abord hué par une critique qui ne comprend pas, qui ne voit dans son discours créatif qu’une colonisation de plus, Jean Marc Hunt se voit fermé les portes d’accès à l’ouverture artistique qu’il ne cessera de défendre. Tout change après les événements de 2009. La Guadeloupe brûle sur fond de thèmes que l’artiste dénonce. On lui fait des excuses par la voie de presse, la même qui le fustigea et les murs tombent. Lui sont offertes expositions, bourse, aide, opportunités  …

Impliqué dans le développement de l’Art pour le département, il lui est vital de s’échapper régulièrement pour reprendre de la hauteur même si sa préoccupation est non seulement d’enrichir son travail mais aussi de faire comprendre l’ART, d’ouvrir ses compatriotes à l’éducation, et plus encore d’écrire avec ses congénères une histoire de l’Art authentique mais pas « révisionniste » d’un lieu qui n’existe pas sur la planète Art, pas plus que dans son marché, ou bien trop marginalement.

Instigateur avec Vanessa de l’Atelier Cilaos du ArtBemao, pour 3 éditions, son temps est de plus en plus compté car ses œuvres l’amènent à voyager à travers le monde, New-York, Suisse, Paris, Miami, il est prêt à passer le relais pour que la manifestation vive. Preuve que l’on peut se décider insulaire mais être visible à l’international quand on décide de s’ouvrir à l’ère actuelle.

Totalement autodidacte, les peintures, sculptures, objets mêlant Design, Art et Artisanat, témoignent d’une véritable sensibilité à l’esthétisme, non pas décoratif, mais témoins d’actualités. Créer ce à quoi il n’a pas accès comme nécessité de ne pas dissocier ce qu’il est de ce qu’il vit. Sa création n’est pas instinctive elle est provoquée par l’existence et ce qu’il en sort s’est inscrit dans sa mémoire à son insu ; bien que de nouveaux projets comme celui du « TI BAN » aient des chances de durée puisque sa déclinaison socio-politico-culturelle se fait à l’infini. Investi par la force des choses des multi-casquettes de commissaire, curateur, artiste, créateur, il considère ne faire que son travail et ne se positionne pas comme « sauveur » de l’Art local. Et pourtant sa démarche personnelle de plasticien le positionne sur les plus hautes marches des collections des départements caribbéens, bien que l’énergie qu’il développe ne corresponde pas encore aux aboutissements rêvés.

Longue vie l’Artiste, que les chemins pavés d’opportunités rayonnantes continuent de se dessiner sous vos pas comme les pavés d’or de Dorothy qui libéra des êtres sous le joug d’une terreur injustifiée instillée par un complexe d’infériorité.

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Jean-Marc Hunt Site en cliquant ici

Agenda / Calendar


Pour ceux qui sont en vacances mais pas que un petit tour des actualités qui font envie à L. A vous de choisir ou de tout voir. C’est presque tout ce qu’il nous reste et sans plaisir pas d’amour !!!

For those on vacation but not only, a glimpse at what can be done, seen that LM is anxious for. You can choose or enjoy everything. Afterall, what else is left ? Whitout pleasure no Love !!!

Expo dernière semaine à la GAlerie T&T Jarry MOI AUSSI J’AIME L’ART", tu m’étonnes. Concept intéressant des suites d’une Foire d’Art –  SUMMERTIME à la Galerie Akiza qui expose ° STOUL ° FKDL ° AKIZA °  M-CITY ° YOKO D’HOLBACHIE  jusqu’au 17 août – WORKING PAINT JAM pour la bonne cause le 22 août, histoire d’attendre le London Carnival tranquillement. LADY K se fait Le Mur Oberkampf !!! – LE DIAMANTAIRE  parle français à nos cousins d’Amérique, oui oui Montréal – Fermeture exceptionnelle du M.A.M de Paris dès le 1er septembre alors c’est now or never, reste le Musée en Herbe, Orsay, Le Louvre, Le Palais de Tokyo L en passe et des meilleurs …

Pour ce qui l’en est de vos soirées connectez vous sur le FB  QUAND LM

GWADA STYLE


Guadeloupe, Karukera, Gwada peu importe le nom que vous lui donner, l’île aux belles eaux a aussi de beaux murs, le long des routes, à l’entrée des villes, ou encore cachés, institutionnels ou sauvages. Partage sans modération car LM comme ça ! Vous reconnaîtrez un des artistes des portraits …. Guess Who ?

English below

Guadeloupe, Karukera, Gwada whatever you call it, the magnificent waters Island  got too beautiful murals, along the roads, at cities entrance or even hidden, institutional or underground. Share without a limit cause it’s the way L Loves ! You may recognize one of the "Prtraits" artist … Guess Who ?

XIX ème inspiration,


Paris plage à pris ses quartier dans le quartier, le Canal de l’Ourq a ouvert son festival StreetArt et la rue s’exprime sous la chape de plomb d’un ciel orageux tant au sens propre qu’au sens figuré. (Après les photos une jolie-bizarre histoire de rencontre dans l’air du temps).

Un soir tiède L rejoint ses amies pour un moment de partage et d’amour, mais sur le chemin perte de papiers, angoisse ; sort alors comme une apparition un gentilhomme  ayant trouvé une part de vie de LM. Promesse faite pour un café récompense, ils se retrouvent quelques jour après sur ces mêmes quais du XIX éme pour un apéro pique-nique. Il est Canadien,  forces spéciales, à Paris en couverture au cas où la 3ème guerre mondiale se déclenche sous peu du côté de l’Est. Un TGV spécialement affrété  attend les forces de l’Ouest pour être sur place dans les 6 heures. Pendant trois heures LM le laisse délirer se délectant de tant de fantaisie. Elvis est vivant, dans un monde de guerre et rêve d’un nouvel ordre mondial dans lequel les hommes seraient égaux et libres. Et si tout ça n’était pas qu’un rêve ….

# JACE de retour à Paris


Le Gouzou de JACE a toujours cette bonne tête mais cette fois il nous montre son Q dans l’expo DiptiQ pour une sérrie pleine d’humour voire de satire. Dix fois 2 toiles comme un jeu de mistigri d’une noblesse intéressante. Habitué aux murs, Jace donne cette teinte haut de gamme grâce à une technique de carrosserie qui met en subrillance ses nouvelles productions. L connaissait le personnage (pas l’artiste) sans avoir jamais perçu cette dimension sociale ; de loin en loin il n’était qu’un petit bonhomme rigolo. L n’avait jamais jeté son oeil, à tord mais pas par snobisme, presque comme pour un naïf. Et puis il y a les soies, les toiles, les autres supports …

Heureusement que Mathilde Jourdain est là pour remettre les pendules à l’heure et apporrterr une autrre dimension à des artistes principalment STREET Art, de ceux qu’on a eu le plaisir de croiser au coin d’une rue ou de reconnaitre dans une friche.

L y regardera a deux fois. Encore une bonne leçon d’apprise et L adore ça.

A la Galerie MathGoth  34 rue Hélène Brion  75013 Paris jusqu’au 28 juin -

 

 

#Palais de Tokyo


Chaque fois qu’L y met les pieds L tombe du cocotier. Toujours surprise par une création qui ne cesse d’évoluer, L se promène là comme dans une friche. "N’y voyez pas là la folie de l’Homme mais le  délire des Artistes …

Et cette fois plus que jamais, THOMAS HIRSHCHORN en laissant le public donner libre cours à ses désirs créatifs …ou pas. De la dédicace au quartier en passant par les meubles recouverts de scotch de déménagement, les braséros autour de point de discussion, des lecteurs dvd à dispo avec dvdthèque, lecture, impression, dessin, sculpture sur polystirène et cheminement de pneus, FLAMME ETERNELLE est un vériable lieu pour errer, se poser, se lâcher. Jusqu’au 23 juin, chaque jour des nouveautés puisque le midi-minuit du Palais de Tokyo acceuille touristes, plasticiens, badaux et L .

 

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Le questionnement d’HIROSHI SUGIMOTO sur la fin d’un monde : grands sujets de société traiter par tout un chacun dans les dîners. "Aujourd’hui le monde est mort."  Ou peut être hier je ne sais pas." phrase lancinante qui suit le visiteur dans son questionnement ou constatation des travers de notre monde de notre civilisation. En reprenant cette phrase comme leitmotiv, le plasticien nous emmène dans une idée de fin de civilisation ou cela pourrait être un musée de l’homme dans le futur, un cabinet de curiosié pour nos descendants. jusqu’au 7 septembre.

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